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bring me light into darkness [PV JAMES]

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MessageSujet: bring me light into darkness [PV JAMES] Dim 22 Mai - 14:27



   
Bring me light into darkness

   
   
«Vous avez froid, vous êtes malade et vous êtes sotte.
- Prouvez-le, rétorquai-je aussitôt.
- Je vais vous le prouver en peu de mots. Vous avez froid, parce que vous êtes seule; aucun contact ne fait jaillir la flamme qui est en vous. Vous êtes malade, parce que le sentiment le meilleur, le plus doux, le plus sacré que l'homme puisse éprouver vous est interdit. Vous êtes sotte parce que, vous ne lui ferez pas signe d'approcher, vous ne ferez pas un seul pas à sa rencontre, quelles que soient vos souffrances.» Jane Eyre

   
Il est des jours où vous savez que ça va aller de travers. Vous ne savez pas comment, vous ne savez pas pourquoi, mais vous le savez, vous le sentez, comme une note de fond d'amertume dans l'air. En se levant, Eala avait cette sensation, se malaise au creux du ventre, un goût amer en bouche. Elle se leva donc, passant rapidement à la douche pour s'habiller, une tenue à la fois confortable mais classe qui donne de la prestance et souligne son corps féminin et athlétique. Elle descend à la cuisine, préparant le petit déjeuné pour son adolescent qui a gardé les bonnes habitudes irlandaises : œuf brouillé, bacon... c'est fou comme à cet âge ils ont un appétit d'ogre. D'ailleurs il descend à l'instant, déjà habiller, un léger sourire au lèvre face à la bonne odeur du plat préparé.

-Dis maman, tu as quand même pensé à ce qu'a dit tante Rebekah ? J'y ai pensé et... je pense que tu devrais tenter...


Caleb se tait, il ne sait pas s'il est aller trop loin ou pas. Sans doute qu'Eala ne s'en doute pas, mai il la voit, le soire tard à regarder leur tableau, ou leur photos, relire ses carnet en quête d'un passé commun. Il sait que cet homme manque à sa mère et se dit qu'elle aurait du essayer. Elle aurait du rester et voir ce que l'avenir aller leur offrir, mais il comprenait aussi ses craintes au-delà du maléfice qui lui fut jeté.

-J'ai y ait pensé kid, mais... c'est déjà tout vue et... trop de temps à du passer, aucun homme censé ne resterait accroché au passé, je te paris 20$ qu'il a du refaire sa vie et qu'il ne pense pas le moins du monde à moi.


Caleb tend sa main vers sa mère pour celer le pacte. Le repas de l'un fini, l'autre ayant bu une poche de sang, ils se dirigent vers la voiture, un aston martin, la classe anglaise, la voiture de James Bond, tout un art de vivre.
Aujourd'hui, ils vont à la fac, journée portes ouvertes. Caleb à le temps, mais comme le lui fait rappeler sa mère,il n'a pas toute l’éternité pour savoir ce qu'il veut faire dans la vie. Arrivé devant, en mère poule elle rajuste la coiffure de son garçon et lui passe la veste en cuire qu'elle lui avait offerte pour son anniversaire. Il était beau quand même, un regard de filou, il allait sans nul doute un jour la dépasser en taille.
Ils sortent de la voiture et rentre dans le labyrinthe de locaux, un plan leur est offert à l'entrée, encore un peu elle se sentirait comme une Alice perdu dans le dédale du labyrinthe de la reine de cœur.
Le malaise s’accroît, mauvais pressentiment comme une ombre tapis au coin d'un couloir, elle grandit, et s'élance. Avec Caleb ils visitent les différent département, le jeune homme semblant intéressé par le département de médecine, d'anthropologie... mais...

-On peut passer aussi au département d'histoire ?


Oh il n'était spécialement passionné par la chose, non, c'est juste que dans la nuit il avait fait des recherches sur internet et découvert qu'un certaine James C. Fitzgerald y enseignait. Il marche d'un pas preste, se faufilant entre la foule. Eala a du mal à le suivre avec tout ce mondes qu'il y a.

   
-Caleb tu m'attends !

Elle avait haussé le ton, avant de se figer. Les traits de son visage d'ange se décompose pendant un bref instant sous le joug de la surprise, prenant un air étrange, comme si elle revoyait à la fois un fantôme et une chose à laquelle elle tenait tellement et qui lu semblait perdue à jamais. James... elle sent le sang monter à sa tête, palpiter dans ses tempes. Le grain de sable dans les rouages de son cœur enraille le système, elle a un raté, puis un deuxième, légère peine qui se lit sur son visage, main à sa poitrine en piètre état. Non. Elle ne pouvait pas, ne devait pas.

-Maman, ça ne va pas ?


Caleb reviens près de sa mère, il s'en veut, il n'aurait sans doute pas dû, mais c'était trop tard. Eala retrouve son masque impassible, elle remet toute ses défenses, les murailles et crocodiles autour de son cœur. Elle ne peut pas être blessée, encore moins maintenant qu'elle en un enfant.

-Ne t'inquiète pas pour moi mon cœur...


Son cœur... ce gosse l'était d'avantage que la vrai poire sanguinolente défectueuse. C'était sans doute car l'horloge de son cœur était mal monté qu'elle aimait de travers. Elle le regarde son beau ténébreux. Il n'a pas changé, comment aurait-il pu de toute façon vu qu'ils appartiennent à la même race ? Il est toujours aussi beau, toujours aussi terriblement séduisant. Encore aujourd'hui, elle sent sa peau appeler la sienne, elle a besoin de s'approcher de poser son visage au creux de son coup et sentir son odeur de tempête et de sel marin. Ils se regardent, elle en ferme légèrement les yeux, les souvenirs sont trop brûlants, trop cuisant, elle fut marqué au fer rouge pas son passage dans sa vie. Elle rouvre les yeux, une seule solution s'offre à elle, et elle la prend : la fuite.
Elle saisit le poignet de son fils et se détourne, elle fuit, comme elle l'a toujours fait, derrière son garçon fait signe à James de venir. Eala se faufile entre les gens avant de trouver un couloir désert, elle ne sait pas vraiment où elle se trouve sur le campus, reprenant son souffle avec Caleb qui pose son dos contre le mur, interdit.

   
- Adrenalean 2016 pour Bazzart

   


Dernière édition par Eala A. Sveinsdottir le Mar 24 Mai - 16:05, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: bring me light into darkness [PV JAMES] Mar 24 Mai - 14:39

Bring me light into darkness

feat. Hook and Swan




Journée portes ouvertes. Tu détestes les journées portes ouvertes. Ces journées sont faites pour les gentilles gens. Ceux qui aiment la compagnie d'autrui et la conversation avec les simples d'esprits. Ce que tu n'es pas. Non.. Mais il y a bien une chose que tu aimes. Voir certains jeunes, passionnés d'histoire venant le voir pour lui demander certaines informations. Ta réputation n'est plus à faire sur ta connaissance en histoire et tu te plais à transmettre ton savoir mais.. parfois, ces jeunes adolescents perdent leur désir d'apprendre en arrivant à l'université. C'est désolant... affligeant même. Mais que peux-tu y faire si ce n'est être spectateur de la décrépitude montante de cette société d'ignorant. Comme tu aimerais que la guerre soit de nouveau présente.. car c'est en tant de guerre que l'on reconnaît les meilleurs et les plus braves qui sont souvent ceux auxquels on n'aurait pas pensé. Il y a de cela des années, pendant la guerre, tu te souviens de ce jeune homme. Il a sauté sur un mine pensant faire obstacle. Tu as encore le goût de son sang qui gicla sur ton visage, sa chair se dispersant dans la lumière de la lune. Ce soir là, personne ne fit une minute de silence pour ce jeune homme inconnu. Tu as appris son identité et tu es aller cueillir sa mère, pour lui annoncer avec quelle bravoure son fils fut mort au combat, avec honneur et comme un héros. Puis tu es rentré chez toi.. seul, découvrant une maison vide et une lèvre tâcher d'une larme.. une unique larme sur le nom de cette femme que tu considérais comme ta mère, ton mentor... et ton amour. Une simple photo te permet de ne pas oublier son visage mais son parfum reste graver dans les sillons de ta mémoire. Tu ne pourras jamais oublier car elle est en toi, elle fait partie de toi et elle est celle qui t'a forgé et a fait de toi celui que tu es maintenant.. Ho Swan.. Love, tu resteras à jamais un mystère tout entier et comme oublier un regard aussi noble et perçant que le tien. Tes pensées vagabondes alors que tu es dans ton bureau, près à sortir pour accueillir la foule de jeunes adolescents et de parents méfiant. On te dit dangereux, froid, distant et on sent en toi comme un animal féroce.. ton regard en intimide plus d'un, tandis que te voilà dans le couloir, devant la salle de classe, discutant avec un homme ayant fait la guerre de 39/45. Tu aimes les vieilles personnes, ils ont la sagesse que les jeunes gens n'ont pas.

Les gens passent et viennent dans ta classe, regardant tes documents, ton graphique et ton dossier powerpoint et te pose des questions. Tu leur sourit brièvement poliment, sans trop en faire quand une voix t'interpelle au loin. Usant de ouïe sur développée tu tends l'oreille : « Caleb tu m'attends ! » cette voix, cette voix tu l'as connais.. et ce nom avec cette voix. Non, c'est impossible cela ne se peux, c'est inconcevable. Ton visage se tourne et tu vois un jeune homme s'arrêtant juste là, dans la foule qui se tourne doucement vers quelqu'un, derrière lui. Tu poses ton regard plus loin et ton visage prend un air d'incompréhension comme si tu ne pouvais le croire, comme si ton esprit te jouait des tours encore une fois. Elle. Cela ne se peut. Tout autour de toi semble ne plus exister, tu n'entends plus la femme qui te parle de sa fille à côté de toi. Tu n'entends plus les jeunes rires entre eux plus loin.. tu ne vois plus rien. Tu ne sais si la haine, la rancoeur ou la joie de voir se visage prend le plus le dessus. Tu t'égares.. tu sens un tourbillon d'émotion faire face à tout cela. Eala Sveinsdottir... elle. Impossible. Impossible. Elle porte une main à sa poitrine. Geste qu'il reconnaît. Elle souffre, elle a mal.. tu veux aller la voir mais tu sembles immobilisé, tétaniser. Tu essayes de comprendre. Que fait-elle ici et pourquoi est-elle avec un jeune humain. Tu l'as connais maternelle mais tu pensais que cela lui étais passé : « Maman, ça ne va pas ? » Maman ? C'est bien donc cela.. étrangement, on dirait que cet enfant te ressemble et as-tu bien compris en entendant le nom de Caleb, ce second nom qui était celui de ton jumeau mort en couche ? Mon dieu que veut dire toute cette folie. Tu ne quittes pas Swan du regard, tu ne peux pas.. tu sembles comme avoir peur de ne plus la revoir en battant simplement des cils. La muraille de reproche que tu as contre elle prenne le dessus sur la joie de la revoir après plus de 70 ans d'absence. Tout d'un coup, elle court. Diantre, voilà qu'elle prend la fuite.. ce n'est pas possible, encore. Est-elle aussi désespéré que cela. Son fils te regarde, il veut que tu les suives. Ce gosse est surprenant. Tu n'hésites pas et t'excuse auprès de tout le monde. Tu sens l'odeur du gamin et tu le suis, tu sais qu'ils ne sont pas loin. Tu arrives au détour d'un couloir désert et tu l'as vois avec son fils adosser à un mur, au bout de celui-ci : « Swan. » dis-tu alors, d'une voix normal sachant que nul besoin de crier pour attirer l'attention. Tu approches et reste poster à environ quatre mètre l'a regardant d'un air froid et sombre : « 7o ans d'absence et tu me fuis de nouveau. N'es-tu pas las de tant de lâcheté Swan » ho oui que tes paroles sont froides et pleines de reproche, mais même si l'envie de l'embrasser te tiraille, tu ne peux oublier la souffrance et le sentiment d'abandon que tu as ressenti ce jour-là..tu ne pourras jamais oublié.
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MessageSujet: Re: bring me light into darkness [PV JAMES] Mar 24 Mai - 16:01



 
Bring me light into darkness

 
 
«Vous avez froid, vous êtes malade et vous êtes sotte.
- Prouvez-le, rétorquai-je aussitôt.
- Je vais vous le prouver en peu de mots. Vous avez froid, parce que vous êtes seule; aucun contact ne fait jaillir la flamme qui est en vous. Vous êtes malade, parce que le sentiment le meilleur, le plus doux, le plus sacré que l'homme puisse éprouver vous est interdit. Vous êtes sotte parce que, vous ne lui ferez pas signe d'approcher, vous ne ferez pas un seul pas à sa rencontre, quelles que soient vos souffrances.» Jane Eyre

 
Toute sa vie elle avait fuit, de manière plus ou moins subtile. Vagabonde, jamais à rester aux même endroits, ni avec les mêmes personnes à de rares exceptions. Aujourd'hui encore ses jambes parlent pour elle. Le voir, toujours aussi beau en diable, de marbre,  aussi choqué qu'elle par cette rencontre après 70 ans de séparation. 70 ans à espérer que ça serait suffisant pour l'effacer de son esprit autant que de son cœur. Faux, tellement faux. Le raté de son cœur témoigne de ce voilage de face. Elle fuis avec son fils, un couloir désert, elle sait que c'est si inutile dans le fond, il peut flairer l'humain sans soucis, mais rien ne pouvait garantir qu'il allait la suivre. Elle sait. Elle sait qu'il ne veux plus la voir, qu'il l'a déjà oublié de toute façon. Dans ce couloir,seule, elle observe son fils. Elle a des lumière aux fond des yeux qui rendent aveugle ou amoureux, elle se demande, interdite, si son fils n'est dans le fond pas à l'origine de cette manigance. Il sait pourtant. Il sait que quiconque l'embrasse en rituel peu mourir.
Mais elle n'a pas le temps de dire le moindre mot. James est là et l'appelle parce surnom qu'il lui a donné, une nuit de ça, il y a longtemps. Elle ne montre rien, réprime le frémissement en se rappelant du souvenir. Droite fière et altière. L'amour, pour elle, est sans valeur. L'amour est inutile, il devrait être éradiqué, c'est une cause de souffrance inutile, une perte de temps. Menteuse, vile menteuse et pourtant elle ne dira pas un mot pour démentir. De lâche il la traitait, mais il ne comprenait pas le pauvre fou. Il ne comprenait pas que c'était leur deux vie qu'elle protégeait. A rester avec cet homme, elle aurait fini par en mourir, et lui, s'il l'avait seulement aimé, il serait sans doute mort de vouloir la sauvé.
Quatre mètre de distance, ils n'ont jamais été aussi près depuis tant d'année. Une fois de plus elle se trouve laconique. Elle ne peut rien dire mais serre les poing de rage à l'idée d'être traité de lâche. C'est lui qui l'a été. C'est un homme que diable ! Un homme ! Pourquoi aurait-elle du faire tout le travail ? Lui aussi il aurait pu agir, se dévoiler au lieu d'attendre que tout vienne d'elle ! Elle en avait  assez de le voir faible dans son cœur, dans son mental car c'était ainsi qu'elle l'avait vu. Pas tant faible, mais pirate Il était et est toujours un pirate, un homme auquel on ne peut se fier Un menteur, c'était plus simple de le voir ainsi qu'en homme sincère qui tombait peut-être, certainement amoureux d'elle. Ca les avaient effrayé autant à l'un qu'à l'autre, sans doute.

 
- Tu ne veux pas le savoir... Hook...

Son surnom, celui de toujours, elle observe cette main artificielle à la place du crochet. Elle l'aimait son crochet, il était pratique pour porter les sacs.
Elle esquisse un sourire froid, à la limite de l'humanité, avant de se détourner, lui jetant un regard déçu. Elle se détourne, prête à partir, c'est Caleb qui la retient.
Elle lève le regard vers son fils, un regard presque suppliant, elle sait ce qu'il veut dire « essais maman, arrête de fuir et fait face. » Elle soupire légèrement, baisse les yeux pour réfléchir. Elle ne sait pas, ses jambes tremblent d'un désir de fuite, mais elle ? Elle est une guerrière dans l'âme, un personnage historique. Et puis, même de là, à un peu plus de quatre mètres de distance, elle sent son parfum, cette odeur de tempête et de sel marin.
Caleb sait qu'il dérange, il relève ses yeux aussi clair que ceux de James vers cet homme, il avance vers lui.

- Elle avait une bonne raison.


Pas un mot de plus, ni de moins, son ton est sûr et transpire la vérité.

- Je t'attend dehors...


Dit-il à l'adresse de sa mère qui le regarde partir avant de reporter son regard sur James.  Tant de sentiments se mélange, trop pour que ça ne fasse pas raz-de-marée. Les aiguilles de son cœur s’enraillent, elle manque un battement qui la fait grimacer avant de reprendre autant de contenance que faire se peut.

- Que veux-tu que je te dise ? Pourquoi tu m'as suivit ? Tu as ta vie ici et moi... j'appartiens au passé. Prend mon action pour de la lâcheté, tu ne sais rien.


Elle calme, mais dure dans ses paroles de femme blessée, autant qu'il devait l'être. Pourquoi était-il si en colère d'ailleurs ? Pourquoi lui en voulait-il  autant alors qu'elle avait été de plus cordiale dans sa lettre ? Elle ne comprenait pas, qu'est ce qui faisait qu'aujourd'hui, après 70 ans, cet homme se tient devant elle, avec tant de reproche.

- De quel droit m'en veux-tu ?


Égale à elle-même, elle pose la question, met le doigt sur le fond du problème,de cette scène pathétique et pourtant intense. Son cœur bat dans sa poitrine, il se débat car il vient de retrouver ce pourquoi il vit.  
 
- Adrenalean 2016 pour Bazzart

 
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MessageSujet: Re: bring me light into darkness [PV JAMES] Lun 30 Mai - 21:16

Bring me light into darkness

feat. Hook and Swan




« Tu ne veux pas le savoir Hook » ton regard est posé sur elle. Tu l'as foudroie sur place. Si tu pouvais, tu l'as réduirait en cendre, la mettrais à genoux, qu'elle mette de côté son orgueil. Tu veux qu'elle te regarde dans les yeux, qu'elle te dise pourquoi elle a fuit, pourquoi une larme à souiller cette lettre sans sens qu'elle t'a laissé en t'abandonnant, revenu de guerre. Tu veux qu'elle te supplie de mettre tout cela de côté. Mais Eala n'a jamais été sentimental non. Jamais. Cette femme droite, si classe et ne montrant jamais ce qu'elle pouvait bien ressentir. Tu l'as reconnaît bien là. Mais tu l'as connais bien plus qu'elle ne le pense. Tu vois dans ce regard cette lueur, ce crissement qui vient ternir l'image de la femme forte et fière. Non, Love, tu n'es pas une coquille, non pas avec moi. Tu l'observes, toujours froid distant.. la rancœur t'empêche de prendre cette rencontre dans le bon sens et tu ne désirs qu'une chose, lui faire regretter. La faire souffrir. Peut-être devrais-tu faire volte face et partir toi aussi. Mais non, tu n'y arrives pas, tu es comme bloqué toi aussi face à elle et tu vois ce jeune homme. Brun aux yeux bleu vert, comme il te ressemble. C'est étrange et il porte ton second prénom. Pourquoi ? Pourquoi aurait-elle fait cela. Pourquoi t'aurait-elle abandonner pour en fin de compte prendre un fils, l'appelant comme toi, lui qui aujourd'hui te ressemble. A-t-elle prévu qu'il te ressemble autant. En le regardant, tu ne sais pourquoi, mais tu sens comme une forme de jalousie te prendre au corps. Tu ne veux pas le rencontre, lui parler, tu veux qu'elle s'en aille avec ce jeune qui l'a remplacer. Est-elle plus heureuse avec lui. Ne pouvait-elle être plus qu'une mère.. ne peut-elle être autre chose qu'une mère. Tu aurais pu lui donner tant de chose... Mais elle te l'a refuser. Elle a préféré fuir en ne te laissant qu'une lettre une photo. Une photo qui se ternie avec le temps, qui s'écaille et craque alors qu'elle n'a pas bouger en face de toi. Cette même femme qui aujourd'hui se tiens face à toi avec cette façade, ce visage ternie de neutralité qui sonne faux. Car tu l'as connais. Malgré 70 ans sans se voir, tu connais toujours ses mimiques, ce petit rictus dans le coin de ses lèvres qui témoigne qu'elle se contient, comme toujours elle se contient et ne laisse pas ses émotions s'emparer d'elle. Car sans savoir pourquoi, elle cache un secret, un secret qui la blesse et qui a toujours fait mal pour elle. Tu aurais pu être une béquille, une aide pour elle. Mais elle a préféré fuir et ne pas faire de toi un fardeau. Tu lui en veux, si bien que sais que cela pourrait être dangereux pour elle. Pour vous deux.

Voilà qu'elle s'apprête de nouveau à fuir mais tu ne bouges pas. Tu lui as déjà trop courut après durant toutes ces années. Tu es las et fatigué de courir après une cause perdue. Elle ne veut pas de toi et elle ne voudra jamais de toi. Même si tu sais que c'est faux, tu préfères te dire ça pour ne pas encore une fois avoir mal. Tu préfères prendre un coup dans ton égo de pirate noble plutôt que de te dire qu'elle t'aimait et qu'elle a fuit par peur. Tu ne veux pas l'admettre comme tu ne veux pas admettre que ton cœur se serre en voyant ses yeux bleus. Tu ne veux pas le concevoir ni même imaginer reprendre une vie ou elle sera là pour pouvoir sans que tu ne t'y attende, piétiner de nouveau ton cœur comme si ce que tu ressentais ne voulait rien dire. Elle a été égoïste et elle continue de l'être... elle est le pirate que tu n'as jamais été, sans pitié et sans morale. Elle te fuit et jouer au chat et à la sourit ne t'intéresse plus. Le jeune garçon la retiens et leur regard se croise alors que tu fronces de sourcils en observant la scène. Ils semblent complice, c'en ai presque frustrant. Tu restes impassible et voit celle que tu croyais autrefois proche de toi se tenir droite et ne plus bouger. Elle te regarde à peine de son regard vide et tu pourrais presque croire qu'elle pourrait pleurer mais non. Pas une larme pour lui rien. Aucune émotion. Cette femme est le vide incarnée. Son fils s'approche de toi en te regardant, il à l'air si mature pour son âge et tu vois qu'il sait, il sait beaucoup de chose : « Elle avait une bonne raison » tu hausses un sourcil et ton regard ne se veut pas agréable et tu le suis de vu alors qu'il disparaît dans le coin du couloir, vous laissant enfin seul alors qu'il dit à sa mère qu'il l'attend dehors. Ton regard se tourne de nouveau vers elle.. Swan, comme tu l'appelais autrefois. Mais aujourd'hui ce surnom se crache plus qu'il ne sort de ta bouche comme une caresse : « Que veux-tu que je te dise ? Pourquoi tu m'as suivit ? Tu as ta vie ici et moi... j'appartiens au passé. Prend mon action pour de la lâcheté, tu ne sais rien... de quel droit m'en veux-tu ? »

Comme toujours, cette femme reste droite et ses mots son dur et justement choisit. Mais ton regard se fait plus froid et ton envie de lui saisir le cou et plus fort que jamais. D'ailleurs, tu arrives juste face à elle, à une vitesse d'une seconde à peine et te voilà, juste là, proche d'elle : « De quel droit ? » dis-tu en crachant tes reproches. Ton regard dans le sien se fait mélanger.. perdue. Tu ne sais si tu veux l'embrasser ou si tu veux lui arracher le cœur. Mais tu ne peux le nier, elle t'a manquer. Cette femme t'a manquer. Mais tu ne peux faire autrement que de lui cracher ta rage en plein visage : « 70 ans Swan ! Tu es parti sans même te retourner comme si je n'étais rien d'autre qu'une distraction donc tu serais lassé. Et voilà qu'aujourd'hui tu te présentes à Mystic Falls avec un nouveau ''jouet'' » tu sais comme c'est faux. Mais c'est le pirate en toi qui parle. Tu as beau être classe, respectueux et différent de tout autre pirate, mais tu as ce qu'ils ont tous : tu ne réfléchis pas avant de parler. C'est une défaut assez phénoménal et elle sait comme tu peux être blessant lorsque tu es en colère, si jamais elle t'a vraiment connu un jour. Ton souffle est lourd et rapide et vous êtes si proche, si bien que vos nez se frôlent presque. Tu sens son souffle chaud et tu sens son regard fuyant bien que par fiertée elle tente de maintenant le contact visuel. Mais tu sais, tu sais l'effet que tu as sur elle, comme tu l'as toujours sur. Ta voix se fait plus souffle, plus basse, et tu murmures, d'une voix plaintive : « J'aurais été au bout du monde pour toi Swan.. et tu as fuis » instantanément, ton regard se rempli de nouveau de rage et tu vocifères : « Que la peste soit avec toi » mais tu ne bouges pas, bien que ces mots désigne le dégoût, car ses lèvres sont juste là et l'envie de les goûter, juste une fois une dernière fois te brûle, te submerge. Tu sers le poing, le seul qu'il te reste de valide et tu entends son cœur battre, son cœur mort... vos cœur mort. Tu descends ton regard vers sa nuque, se rappelant difficilement le goût si délectable de son sang que tu as tant de fois eut en bouche. Des flashs de vos ébats viens ternir et troublé ton regard si dur et si froid : « .. Pourquoi Swan.. Pourquoi es-tu là? » tu aurais juste voulu lui demander pourquoi.. ? Pourquoi être partie, pourquoi l'avoir abandonné. Pourquoi ne pas être rester auprès de lui. Etait-il un si lourd fardeau.. ?
made by guerlain for bazzart
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MessageSujet: Re: bring me light into darkness [PV JAMES] Lun 30 Mai - 23:10



Bring me light into darkness


«Vous avez froid, vous êtes malade et vous êtes sotte.
- Prouvez-le, rétorquai-je aussitôt.
- Je vais vous le prouver en peu de mots. Vous avez froid, parce que vous êtes seule; aucun contact ne fait jaillir la flamme qui est en vous. Vous êtes malade, parce que le sentiment le meilleur, le plus doux, le plus sacré que l'homme puisse éprouver vous est interdit. Vous êtes sotte parce que, vous ne lui ferez pas signe d'approcher, vous ne ferez pas un seul pas à sa rencontre, quelles que soient vos souffrances.» Jane Eyre

Cet homme, cet homme qu'elle n'aurait jamais pensé revoir un jour, cet homme sans lequel tu ne vie, car à quoi s'est résumée sa vie sans lui ? A rien que du vide, diplôme sur diplôme pour meubler le vide à défaut de s'acheter des meuble, prouvant la vacuité de son existence. Elle voulait fuir l'alouette, être une Alice courant de la labyrinthe de cette université et fuir le Cheshire cat, le chapelier fou à qui elle a causé du tord. Cet homme qu'elle a blessé. Cela pouvait-il seulement être vrai ? Comment aurait-il pu ressentir quoi que se soit alors qu'il ne t'a jamais aimé. Pas une seule fois, pas une seule seconde Que pouvait-elle attendre d'un pirate ? Ce pirate que Rebekah voulait remettre dans sa vie, ce pirate qui pourrait la sauver. La gorge aussi serrée que son cœur, elle voulait partir mais il la retient. Caleb. Cet enfant qui sans être celui de James lui ressemble de plus en plus chaque jour, et ça te fait mal.Tu en souffre de le voir si semblable au seul homme que tu n'as jamais pu oublier, cet homme qui hante tes rêve et dont le parfum s'est évaporé du manteau de cuir que tu possède toujours et dont tu prends soin comme du plus précieux de tes trésors.
Tu vocifère calmement des mots juste et froid. Oui de quel droit pouvait-il seulement t'en vouloir alors que ton traître de fils vendrait presque la mèche.
Vous êtes seuls et en un clignement d'oeil il est là, si près de toi, tellement près que son odeur t'enivre, émotion qui te saisi à la gorge alors que tu peine à soutenir son regard clair et transcendant. Il te fait mal avec ses mots dur froid. Des mots qui blessent ton cœur et te font plisser le front de la souffrance que tu ressens, ratant un souffle, presque tu t’étouffes. Tu aurais pu agoniser, yeux dans les yeux. Mais tu le sais, tu le connais ton pirate, tu sais que ces mots sortent sans être pensés Il veut me blesser, il veut que j'ai mal comme il a eut mal. tu t'en rends presque compte, presque tu pourrait vraiment le croire Tu luttes pour remettre toute tes défenses autour de ton cœur, enterrant la souffrance qui se peignait dans son regard. Mais lui, le fils de salop, son visage si proche du tien, ses lèvre qui t'appelle presque, il te rend si faible Tu détourne les yeux pour cacher le désir qui empti son regard. Brut, natif, sensitif. Cacher l'amour que tu ressens, comme si il était honteux de l'avouer. Non, ce n'est pas de la honte, c'est un sacrifice, et ça te fait souffrir. Car pour son bonheur tu sacrifierait le tien, pour sa vie tu donnerai la tienne. Ô mais Eala... Le sais-tu seulement ? Oh non.. non. Tu croise son regard, victorieuse dans ta bataille et sur ferme doucement tes paupière pour te laisser emporter par la vague des mots qui murmure lascivement à ton oreille, la voix plaintive comme lors de ces si nombreuse nuit que vous aviez partagé, les souvenirs ressurgisse, vos corps qui se mêlent, se cherche, se réclame comme un besoin vitale, et ses crocs dans ta nuque. Extase. Sans t'en rendre compte tu t'étais accroché à lui, tes mains sur son torse qui étaient remontées à ses épaules. Etait-ce vrai ? Serait-il vraiment allé au bout du monde pour toi ? T'a-t-il seulement aimé le quart que toi tu l'aimais ? Si tel aurait été le cas, il t'aurais cherché... Sans doute l'a-t-il fait et c'était pour cette raison que tu changeais tant de pays, et pourtant tu aurais juste voulu lui dire.... dire. Aime-moi. Choisi moi par tout les dieux, Fais-moi t'appartenir, montre moi que j'existe, rend moi vivante. Je suis si vivante avec toi car... car je t'aim.... NON. Tu ne peux pas ne serait-ce que le penser, si tu le fais... Ton cœur sera à sa merci et il pourra te tuer.
Ramené à la réalité, il vocifère sa haine, tu rouvre les yeux, vos bouches si proche l'une de l'autre, tu sens son regard sur ta nuque, tu veux qu'il te morde, autant sans doute qu'il voudrais goûter ton sang à nouveau. Tu le captes enfin se regard, tu le retrouve pendant un instant cet homme que tu as aimé, un regard qui perd de sa froideur et prend en chaleur, tes mains retombe le long de ton corps quand il pose sa question. Il a le droit de savoir, tu le sais, il mérite. Mais tu ne peux rien dire, tu en veux pas te l'avouer, mais sans doute sais-tu dans le fond qu'il serait capable de vouloir te sauver, cet homme qui t'avait été fidèle.

- Oh James.... Ce n'est pas ça que tu veux savoir....


Sensuellement tu as dis son prénom. Tu le regarde, ton air si fière de princesse viking altière. Tu esquisses un léger sourire, sans savoir pourquoi, tu devine qu'il a gardé la lettre autant que la photo qui doit se craqueler, se ternir et lentement partir en poussière. Main à son torse, tu le pousses contre le mur et tu te met en rempare comme s'il risquait de fuir alors que c'est toi qui est partie. Ton regard est troublé, depuis qu'il a affirmé qu'il aurait été capable daller au bout du monde pour toi, souvenir revenue, il a réveillé une étrange flamme qui dansait à présent dans tes yeux. Tu ne pouvais plus le quitter du regard et du souffle, lèvres proches, tu les frôles sans les toucher réellement, une évocation, un papillonnement qu glisse lentement à sa joue pour mourir à son oreille ou tu susurres ces mots.

- Tu veux savoir pourquoi je suis partie Hook...

Tu laisses ton souffle chaud percuter son oreille, sa nuque, tu respires son odeur qui t'a tellement manqué et qui te fait perdre la tête. C'est une folie, tu devrais partir avant de ne perdre les pédales avant de te perdre. De perdre ton contrôle et pourtant, cette animalité t'appelle, ce désir, cette envie, cette amour. Tu ne voulais pas lui dire les mots qu'il aurait voulu peut-être entendre et qui vous aurez sauvé, non tu voulais lui montrer. Lui montrer à quel point ce que tu ressentais dépassait l'entendement et sa simple imagination.
Ta main qui remonte le long de son corps pour atteindre sa nuque tremble. Ce n'est pas le manque de confiance, c'est toute l'attente de ce moment, toute tes désillusion qui fond face à la force de ces retrouvaille que tu n'attendais pas.

- Tu m'as raconté ton histoire, mais je ne t'ai jamais dis la mienne, tu comprendrais alors pourquoi je suis partir, pourquoi j'ai un fils.


Elle insista sur ne mot fils, lui faisant comprendre à quel point il lui avait fait mal en parlant de jouer car ni lui, ni l'autre ne le fussent. Tu connais ton pouvoir sur lui, tu te rappelles de chaque moment ou se lisait dans les yeux la folie de toi, ses inquiétudes quand tu souffrais. Ne voyait-il pas que c'était elle le fardeau et pas lui ?

- Si seulement j'étais aussi forte qu'avant, je te dirais encore aujourd'hui de m'oublier....


Tes lèvres se meurt dans sa nuque, derrière le lobe de son oreille pour déposer un baiser léger et brûlant. Tu trembles. Tu t'accroche à lui car la douleur revient, cuisante punissions.

- Tu ne vois pas.... que ce n'était pas une vie pour toi ? Tu n'avais pas à porter cela, tu ne sais pas quel est le prit à payer.


Tu le voyais comme un enfant, des fois tu avais du mal à le voir en homme car tu voulais tellement le protéger. Tu étais la plus vieille, tu avais 1000 ans. Contrairement à bien des vampire, toi tu avais pris en maturité là où d'autres se prennent encore pour des adolescent, tu n'as que le corps de jeune femme, dans ton esprit et ton âme, tu étais si prête à mourir. Tu voulais mourir, tu voulais que ta vie t'arrête. Mais quand il est là, quand tu le vois maintenant, tu veux seulement vivre car il te rend vivante. En dépit de la dureté de vos retrouvaille, ton regard s'éclaire, ton visage se fait plus lumineux car il te rend vivante, autant que ses mots peuvent te tuer.
Tu aurais voulu le voir homme. Étrange comme a cet instant tu te met à imaginer qu'il inverse vos rôle et que ce soit lui qui te plaque au mur. Tu le regarde dans les yeux, tu as si peur pour lui, de vous deux tu étais la plus forte à une époque mais tu étais toujours la plus douce. Tu veux sa bouche, tu veux ses lèvres Tu Approches ton visage, prête à l'embrasser alors que tes mains descendre vers les siennes.... Une mains artificielle. Tu te ravise et tu baisse les yeux pour mieux regarder, soupirant légèrement Tu préférais son crochet.
Tu tente de reprendre tes esprits, non, tu dois te ressaisir.

- Suis-je bête.

Comme s'il aurait voulu t'embrasser, te sens bête et étrangement une larme se heurte à l'iris de ses yeux sans pouvoir couler sur ta joue.

- Tu ne pourras jamais me pardonne, sans doute me haïras tu toujours autant qu'en cet instant... mais si nous mettions le passé de côté, peut-être pourrions-nous nous côtoyer à nouveau.


Dans le fond tu sais que c'est faux, mais quelque chose en toi te dis que ça peut-être possible, après tout lui aussi ne montrait jamais ce qu'il ressentait pour toi, alors quitte à ne pas vous aimez vous pouviez peut-être devenir ami, et cette optique te semblait moins terrifiante bien que frustrante. Tu avais largement de quoi douter, tout comme lui. C'est une histoire de non dis et d'incompréhension.
Tu veux partir, tu te détournes presque en entendant des bruits de pas mais par chance ça ne vient pas dans se couloir. tu te tournes vers lui en te mordant la lèvre à sang, tu as peur. Une gouttes perles sur ta lèvre vermeille et commence à couler jusqu'à ton menton. Le sang symbole de vie, de dons et d'abandon.
- Adrenalean 2016 pour Bazzart

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MessageSujet: A ARCHIVER Dim 5 Juin - 23:00

Bring me light into darkness

feat. Hook and Swan




Tu as pu sentir ses mains sur ton torse, sur tes épaules et tu as réussit. Réussit à contrôler ton instinct primaire qui te dictait de la prendre en cette instant. La kidnapper, l'attacher pour que plus jamais elle ne te quitte. Mais, aujourd'hui, tout a changé. Car elle est partie et depuis cet instant, tout a changé. Tu as trop souvent courut après cette femme. Trop souvent espérer la revoir... Qu'aujourd'hui ton envie se confond entre désir et haine. Entre l'amour que tu as pu éprouver pour elle et la rancœur qui te ronge. Tant de question se bouscule à ton esprit, tu veux savoir pourquoi elle est partie. Pourquoi ainsi, si vite et pourquoi sa lettre semblait teinté de lâcheté et de peur. De quoi cette femme se cache-t-elle.. se prive-t-elle. Mais la question sort autrement, car tu ne veux pas. Ta fierté te l'interdis. Tu ne faibliras plus jamais devant elle et tu comptes bien lui montrer qu'elle n'a plus aucun impact sur toi. Mais son regard, ce regard... elle semble si douce, si attentionnée et si maternelle comme elle l'a toujours été. Et il y a autre chose, comme si elle avait elle aussi toujours attendu cet instant. L'instant de revoir ton visage... mais non impossible. Regarde là aujourd'hui.. elle semble si forte toujours aussi forte. Mais il y a toujours cette faille, elle est juste là et tu peux l’apercevoir. Cette faille que tu n'arrives pas à percer. Tu as abandonné dans tous les cas. Tu ne veux plus rien à voir avec cette femme, cette femme qui a préférer la compagnie d'un jeune homme plus jeune plus innocent. Après tout, tu es un vampire et un pirate.. quelle combinaison médiocre. Peut-être s'en est-elle rendu compte après tout ce temps... Non. Ne te dénigre pas.. tu mérites mieux que ça. Tu mérites mieux qu'elle et tu as réussis à te convaincre de cela. Même si en 70 ans tu n'as côtoyer personne.. il y a aujourd'hui cette femme, ce vampire. Katherine Pierce. Elle te rend fou, et la haine que tu ressens envers elle et ce désir commençait à te faire oublier ta solitude dans un sens. Te faire oublier Eala. Et voilà qu'elle revient dans ta vie. Comme ça. Sans savoir pourquoi et cette question aussi te taraude. Tu as besoin de réponses, vite. Tu sens ton cœur battre contre ta poitrine, alors qu'elle remet ses bras le long de son corps après ta question : « Oh James.. ce n'est pas ce que tu veux savoir » Le ton de sa voix, son regard. Tout te bouleverse en elle. Mais tu ne laisses rien passer. Même si tu sourcilles, légèrement, ton regard reste distant et froid. Tu ne lui donneras pas cette chance de te toucher de nouveau du plus profond de ton âme. Mais sa voix qui prononce ton nom de cette façon.. son regard sur toi alors qu'une main se pose sur ton torse.. tu ne réagis pas. Tu es curieux et intrigués. Que fait-elle... ? La flamme dans ses yeux ne ment pas , tout autant que son corps si proche du tien. Ses lèvres frôlent les tiennes, alors qu'elle murmure à peine : « Tu veux savoir pourquoi je suis partie Hook... » oui, c'est bien cela et pourquoi ne répond-elle pas au lieu de faire la femme mystérieuse. Tu ne rentreras pas dans son jeu non tu ne dois pas. Ton regard sur perd sur son visage, s'attardant sur ses lèvres. Ton souffle se fait plus lourd, plus fort. D'une main tu frôles sa hanche alors qu'elle remonte l'un des siennes jusqu'à ta nuque. Pourquoi cet instant semble devenir si érotique et sensuel tout d'un coup. Tu sembles oublier même où vous êtes alors que tu sens son souffle contre ta nuque. Tu te rappelles sa nuque à elle, sa chair si fine se craque sous tes crocs. Son sang de vampire couler dans ta gorge et vos ébats durant ces instants si intimes. Mon dieu qu'il est mal de faire cela. Comme tu devrais la repousser. Mais tu ne peux pas, tu n'arrives pas. Sa voix se fend encore une nouvelle fois dans la silence, de façon inaudible pour une oreille humaine : « Tu m'as raconté ton histoire, mais je ne t'ai jamais dis la mienne, tu comprendrais alors pourquoi je suis partir, pourquoi j'ai un fils. » son fils... il s'agit de son fils. Ton regard se porte vers le coin de ce couloir où il a disparut tout à l'heure. Tu ne sais pas quoi en penser et en réalité tu t'en moques l'instant d'après en te disant qu'il a passé plusieurs années de sa vie avec celle qui est responsable du malheur que tu as ressentie et du vide dans ta poitrine depuis plus de cinquante ans. Tu commences à peine à te refaire une nouvelle vie.. et la voilà. Tu veux lui dire de partir... pire tu veux partir, la repousser... mais tout d'un coup tu sembles lire dans son regard du désespoir. Pire.. de la faiblesse alors que d'une voix presque plaintive,  tu l'entends : « Si seulement j'étais aussi forte qu'avant, je te dirais encore aujourd'hui de m'oublier... » ton pouls balance lorsque ses lèvres se pose sur ta chair dans un baiser bouillant juste là, dans le creux de l'oreille, sur la nuque. Tu sers le poing, ton seul valide et ne dis toujours rien. Tu te retiens. De l'embrasser. La frapper... tout à la fois.. elle s'accroche à toi, comme si avant, chaque fois qu'elle semblait avoir mal.. mais pourquoi tu l'ignores car jamais elle ne parlait d'elle autrefois : « Tu ne vois pas.... que ce n'était pas une vie pour toi ? Tu n'avais pas à porter cela, tu ne sais pas quel est le prit à payer. »  Ton poing tremble et tu peux presque sentir tes phalanges prête à craquer. Mais tu préfères inspirer profondément ne voulant pas te laisser submergé par la colère.

Elle te regarde de nouveau, son regard lumineux et clair dans le tiens et elle peut lire comme tu es perdue entre colère et incompréhension. Elle voit ta main artificielle.. c'est fou le progrès. On pourrait croire qu'il s'agit d'une vrai, mais non.. un gant cache celle-ci et tu ne peux pas bouger les doigts avec.. tu t'y ai fait. Tu as songer plusieurs fois à demander à une sorcière. Serait-il possible de reconstruire une vrai main avec la magie. Mais tu as peur... peur que si on t'enlève ta main tu ne sois plus toi-même. Elle te rappelle tant de chose, tant de souvenir, tant de chemin parcouru. Elle secoue la tête, soupirant : « Suis-je bête » tu fronces les sourcils, penchant légèrement la tête, l'air sombre. Et voilà, tu le vois. La coquille se referme. Comme une huître et bientôt elle redeviendra cette femme vide de tout ce que tu as connu. Tu l'as regarde faire, non tu n'agiras pas tu ne dois pas... tu dois passer à autre chose. Est-ce une larme que tu vois se créer dans le coin de ses yeux. Non impossible.. quoique. Tu sais toi. Tu sais qu'elle n'est pas ce rock, cet iceberg. Non tu sais toi, mais tu ne détestes la voir ainsi. Elle fuit.. peut-être pas physiquement, mais tu le sens.. elle part : « Tu ne pourras jamais me pardonne, sans doute me haïras tu toujours autant qu'en cet instant... mais si nous mettions le passé de côté, peut-être pourrions-nous nous côtoyer à nouveau. » Est-elle sérieuse... ? Cela ne se peut. Tu prends un air obtus, te demandant comment réagir. La voilà qui te propose l'amitié. Jamais cela ne se pourra. Elle en ai consciente. Sa proposition sent le faux plus que tes propres réflexions. Mais voilà autre chose qui commençait à se faire sentir... du sang. Son sang... tu l'avais presque oublier cette odeur. Voilà que ton regard s'attarde sur sa lèvre inférieur. Elle se mord, et une goutte de sang apparaît, furtivement, discrètement. Ton envie de l'embrasser, goûter ses lèvres et son sang te fait presque mal.. ton ventre se tord et ton cœur, malgré qu'il soit détendu bat fort dans ta poitrine. Elle peut croire que tu vas l'embrasser, en cet instant. Tu quittes le mur, t'avances vers elle lentement et elle ne bouge pas. Elle pense que tu te rapproches, peut-être, dans l'idée de la prendre dans tes bras. Car oui l'envie de brûle. Tu le veux. Pire... tu en crèves de désir. Mais non.. A une vitesse vampirique, invisible à l’œil nu. Voilà que les rôles sont inversé. Tu saisis la belle à la gorge, violemment. Tu sais qu'elle est plus forte que toi.. mais l'idée n'ai pas de la défier, mais bien de lui faire comprendre. Ton crochet est soudainement à la place de ta main artificielle, l'ayant changé tout aussi rapidement et tu menaces la belle avec, le regard plein de rancœur et de reproche : « Écoute moi bien Love... » le son de ta voix est dur, appuyant sur ce dernier mot, puissant et imposant, bien que n'étant qu'un murmure. Tu descends son corps pour qu'elle touche de nouveau le sol et relâche ton emprise sur son cou. Ton corps se rapproche d'elle, tu baisses ton regard, la toisant de haut en bas, son visage n'ayant plus de secret pour toi, et s'attardant sur ses lèvres avant de plonger ton regard dans le sien : « Jamais nous ne seront amis. Entend bien.. Jamais. Et je ne passerais plus un seul instant de ma vie, une seule seconde de mes jours... à me tracasser encore plus et à me ravager le sang pour tes beaux yeux.. » les mots son dur, son fort.. mais tu n'as jamais été doué en tact. Tu sais être blessant... mais délicat non. Pourtant tu aurais aimer lui dire tant de chose. Nous ne pourrons jamais être ami car la peine et la douleur de mon cœur ne saurait être effacé en ta présence. Je souffre trop de te voir ainsi et maintenant sans pouvoir me dire que j'ai été à tes côtés ses 70 années.. tu as briser mon cœur et mon âme Swan et je ne veux plus prendre le risque de souffrir de nouveau. Voilà ce que tu veux lui dire... ce que tu devrais lui dire. Mais tu n'y arrives pas.. tu ne peux pas. Ses lèvres son si proche, alors que ta main sur son cou ne bouge pas, tandis que ton crochet a saisit son bras. Vos corps son presque coller, tous deux, là contre ce mur... et le silence est perçant alors qu'elle te regarde, son regard trahissant tes mots qui viennent de la transpercer.
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Dernière édition par James C. Fitzgerald le Mer 8 Juin - 11:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: bring me light into darkness [PV JAMES] Lun 6 Juin - 11:55



Bring me light into darkness


«Vous avez froid, vous êtes malade et vous êtes sotte.
- Prouvez-le, rétorquai-je aussitôt.
- Je vais vous le prouver en peu de mots. Vous avez froid, parce que vous êtes seule; aucun contact ne fait jaillir la flamme qui est en vous. Vous êtes malade, parce que le sentiment le meilleur, le plus doux, le plus sacré que l'homme puisse éprouver vous est interdit. Vous êtes sotte parce que, vous ne lui ferez pas signe d'approcher, vous ne ferez pas un seul pas à sa rencontre, quelles que soient vos souffrances.» Jane Eyre

Le couloir est encore silencieux, alcôve qui recueil les secrets et la rage des non-dits. Si seulement sa foi dans les hommes n'eut pas été ébranler par la déficience et l'abandon paternel, si seulement elle avait une seul foi foi dans un autre qui ne l'aurait pas abandonner quand se levait le vent du nord, elle aurait pu avoir confiance en lui. Si proche de lui qu'elle est, cette main qui effleure sa hanche qu'il a eut tout le loisir de toucher moins chastement par le passé. Après 70 ans d'absence, leur corps s’appellent encore. Elle ne peut nier le désir qu'elle ressent pour lui et le cache à peine. Comme cette nuit là où elle l'a trouvé, il est une sorte d’évidence, de ces choses qui vous dépense et s'impose à vous mais qui en cet instant la fait souffrir car elle sait ce qu'elle a perdu. En fuyant elle a pensé protéger son cœur, elle n'a pas comprit qu'en vérité elle l'a arraché.
Son souffle est si fort, lourd et chaud elle en ferme les yeux pour mieux se rappeler. Si seulement elle était moins forte, si seulement elle l'était plus. Mais elle ne peut faire qu'avec ce qu'elle se possède, ses armes de toujours. Elle se demande, se questionne, s'il la hait tant, pourquoi il ne la tue pas, là tout de suite ? Pourquoi il n'en profite pas pour lui faire mal physiquement ? Il semble statique, piégé dans son immobilité.
Elle le dérange dans sa nouvelle vie, elle le sens bien, Rebekah l'avait vu avec Katherine, cette vampire sans foi ni lois. Cette vampire d'un égoïsme fou. Comment peut-il être avec elle ? Comment ? Elle est son opposé. Katherine n'a pas de cœur ou si peu... Comment pourra-t-elle être bonne pour lui ? Comment pourra-t-elle faire ressortir le meilleur de lui ? Mais elle n'a plus le droit de se poser ses question. Il refait sa vie et il en a tout les droit, pourtant, dans le fond, elle n'arrive pas à le laisser partir car c'est trop douloureux. Accepter qu'il parte réellement, accepter qu'il soit avec une autre, c'est le voir quitter définitivement sa vie. Elle devait l'accepter pour qu'il puisse être heureux car c'était là le but de ses action. Quel bonheur aurait-il pu avoir avec elle ? Un vampire maudite, un vampire au cœur qui déraille et qui aime de travers, s'il l'avait aimé, comment aurait-il fait le jour où elle serait morte d'avoir eut l'audace d'aimer? Katherine était en santé, elle sera toujours là, alors elle devait accepter.
C'est pourquoi elle s'éloigne de lui et lui propose une amitié à laquelle elle ne croit pas, sachant par avance les souffrances et les drames qui seraient à venir. Comment peut-être être son amie alors qu'elle sait très bien qu'elle aura envie d'égorger les femmes qui seront proches de lui ? Pulsion meurtrière qu'elle refoulera, comme toujours. Si seulement elle pouvait faire taire son traître cœur. Éteindre son humanité. Ça la soulagerait tellement, et pourtant, elle savait, si elle levait toute les barrières, tout les garde-fous qu'elle s'était mise... le monde se réduirait en bain de sang. Elle ne pouvait pas, elle avait un fils, et elle détruirait les chance de bonheur de James, elle n'en a pas le droit. Si du sacrifice de son bien-être elle peut le voir heureux, alors c'est tout ce qui compte et ça sera suffisant. Eponyne regardant Marius partir avec Causette.

Faible bruit qui se fait entendre, elle se mord la lève d'une peur soudaine, goûte de sang qui apparaît. Délicatement elle tourne son visage vers le pirate, elle se fige sous son regard. Il est sombre, il a envie de son sang, elle le sent et cette pensée la fait frémir, se rappelant de chaque instant ou il a prit son sang, elle le voulait, encore, elle aurait envie qu'il la vide et qu'elle disparaisse en lui, exsangue, sublime représentation morbide, romantique. Mais non, il ne vient pas l'étreindre, il la saisit à la gorge et le crochet sur les yeux. Il serre sa gorge, mais elle ne songe pas une seconde à le blesser, elle reste impassible et pourtant, elle ne peut réprimer un léger sourire à peine visible en voyant son crochet. Du premier jour ou elle l'a prit par la pour le guider, à ceux ou il la touché avec, ces fois ou il l'a retenue, prit ses sacs. Peut-elle avoir une vrai main ? Elle ne le voudrait pour rien au monde car ce crochet, c'est lui, c'est eux. Love. Elle reste stoïque mais son cœur se se fend. Elle touche à nouveau le sol mais son âme se plonge dans les eaux du Styx. Il la tue. Il la tue avec ses mots, son regard perd son assurance et le douleur vive imposé par les paroles qu'il profère l'achève. Elle a mal, mal à son cœur, la sensation d'étouffer, la sensation de partir. Main à sa nuque, crochet à son bras, souffles qui se percutent, et corps qui se touchent presque. Combien de temps s'écoule ? Elle ne le sait pas, la douleur dilate le temps alors qu'elle pose sa main sur le métal froid du crochet. Il voit à quel point il la blesse, il le sait.
Elle le voit, dans le fond cette violence est a la mesure de celle qu'elle lui a infligé et s'il a autant souffert, c'est qu'il devait tenir à elle. C'est ce que dirait Rebekah.. Rebekah dirait qu'il tient encore à elle. Il fut son premier, tout comme elle fut la première pour lui, et il était rester le seul, car dans le fond tout serait si simple si elle lui parlait. Un jour, peut-être qu'elle aura le courage de tout lui dire, de lui dire aussi qu'il peut être celui qui la sauvera, et a nouveau elle devra avoir le courage de lui dire qu'il doit accepter de la laisser partir quand viendra son heure.
La sonnerie, retenti, rompant le dialogue de leur regard et de leur souffle, elle clos les yeux un instant, quand elle les rouvre il n'est plus là.
- Adrenalean 2016 pour Bazzart



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